« Si ces preuves solides existaient, nous agirions en conséquence, avec toute la fermeté que la situation exige », a promis le premier ministre espagnol, dont la gestion de la crise depuis un mois est vertement critiquée par l’opposition de droite et d’extrême droite.Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, lors d’une séance consacrée à l’afflux massif de migrants dans l’enclave de Ceuta à la fin de juillet, au Parlement à Madrid, le 3 septembre 2026.
Ceuta : l’Espagne ne dispose pas de « preuves solides » d’une implication du Maroc dans la crise migratoire, selon Pedro Sanchez
Scritto il 03/09/2026